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Johan Padan à la découverte des Amériques par Alberto Garcia Sanchez

Ce Jeudi 14/03/2013 » Ce Vendredi 15/03/2013
Johan Padan à la découverte des Amériques par Alberto Garcia Sanchez

Jeudi 14 mars et vendredi 15 mars à 20h00
 

Théâtre [dès 12 ans]

Texte : Dario Fo
Avec : Alberto Garcia Sanchez

C’est le début d'une épopée formidable: le bateau coule, Padan échappe à la noyade en s’agrippant au cou d'un pourceau; accueilli par les Indiens, il est vendu à des anthropophages, sauvé de justesse par la jaunisse, il se fait sorcier, prend la tête de la tribu et chasse les Espagnols de Floride !
Simple et divinement jubilatoire, Alberto fait un travail d’acteur, de conteur, de diseur, de manipulateur épique, dans un rythme qui défrisera les plus coriaces. Il y a la justesse et la performance. La générosité et la parlure. L’équilibre et le souffle au long cours !
Johan Padan à la découverte des Amériques nous propose une réflexion historique. Mais si Dario Fo, une fois de plus, tourne son regard vers le passé, c’est pour mieux nous parler d’aujourd’hui. Cette pièce devient ainsi un plaidoyer en faveur du droit des peuples à résister, tant aux invasions un catéchisme à la main, qu’à celles que, sans cesse, la logique du marché élabore.
Catalan à la gestuelle magnifique, [Alberto Garcia Sanchez] prend le texte à bras-le-corps, le mime, le malaxe, le déclame, le chuchote. Au récit picaresque de FO, qui dit l'éternelle nécessité de résistance en une parabole aux innombrables péripéties, répond la voix de Garcia, qui toujours rebondit sans jamais s'épuiser, qui prend le public aux premiers instants pour ne plus le lâcher.
Eric Libiot – L’express

Alberto Garcia Sanchez
Simple et divinement jubilatoire, assez fou sur un plateau et fondamentalement irradiant, Alberto Garcia Sanchez fait un travail d’acteur, de conteur, de manipulateur épique, dans le rythme paradoxal d'un sprinteur marathonien. Il y a dans sa manière jouissive d'être en scène, la justesse et la performance, la générosité et la parlure, l’équilibre et le souffle au long cours.
Dario Fo
Sur sa pierre tombale, il souhaite que l'on inscrive: Le clown est mort. Riez !. Philosophe et saltimbanque, Dario Fo, est toujours resté fidèle à la satire. Lorsqu'on lui décerna le prix Nobel de littérature, en 1997, on célébrait le dramaturge le plus joué dans le monde, l'acteur, le metteur en scène, l'historien d'art, le peintre… Mais aussi l'anticonformiste, le passeur de mémoire qui, depuis les années 1950, s'est engagé dans des luttes politiques et sociales au prix de bien des démêlés avec l'Etat, la police, la censure, la télévision, le Vatican, la droite et la gauche.
« Le rire et encore le rire. Lorsqu'un enfant naît, ses parents s'empressent de le faire rire, en lui faisant des grimaces. Pourquoi ? Parce que, au moment où il rit, cela signifie que l'intelligence est née. Il a su distinguer le vrai du faux, le réel de l'imaginaire, la grimace de la menace. Il a su voir au-delà du masque. Le rire libère l'homme de la peur. Tout obscurantisme, tout système de dictature est fondé sur la peur. Alors, rions ! »
Dario Fo
Tarif : 9€/6€



Adresse

Théâtre de la Roseraie
1299, chaussée d'Alsemberg
1180 Uccle BE

Pour les enfants de 12 à 12 ans
Sortie intérieure idéale pour les jours de pluie
Evénement tout âge (avec parents)

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